Vous ne mangez pas assez de poulet

Bonne question, le poulet est-il bon pour la santé?

Protéines. Le poulet est une excellente source de protéines de très bonne qualité. Rappelons que le besoin quotidien moyen en protéines se situe de 45 g à 55 g pour les femmes, et de 55 g à 65 g pour les hommes. Et le poulet sans peau contient peu de matières grasses, ce qui en fait un aliment maigre et peu calorifique.

Vitamine B3. Le poulet est une excellente source de vitamine B3 : c’est même l’un des aliments qui en contient le plus. Une demi-poitrine de poulet grillée fournit plus de 100 % de nos besoins quotidiens en vitamine B3. Appelée aussi niacine, la vitamine B3 participe à de nombreuses réactions métaboliques et contribue spécialement à la production d’énergie à partir des glucides, des lipides et de l’alcool que nous ingérons.

Vitamine B6. Le poulet est une excellente source de vitamine B6. Appelée aussi pyridoxine, cette vitamine joue plusieurs rôles importants : elle participe au métabolisme des acides aminés et des acides gras, contribue à la conversion du tryptophane en niacine et en sérotonine (neurotransmetteur important pour l’humeur) et aide à la formation des globules rouges.

Sélénium. Le poulet est une excellente source de sélénium. Le sélénium travaille avec l’enzyme glutathion peroxydase, une des principales enzymes antioxydantes qui prévient la formation de radicaux libres dans l’organisme. Il contribue aussi à convertir les hormones thyroïdiennes dans leur forme active.

Vitamine B5. Le poulet est une bonne source de vitamine B5, qui joue un rôle dans la fabrication des lipides, des neurotransmetteurs, des hormones stéroïdiennes et de l’hémoglobine. La vitamine B5 fait également partie de la coenzyme A utilisée dans le métabolisme énergétique.

Vitamine B12. Le poulet est une bonne source de vitamine B12. Appelée aussi cobalamine, cette vitamine aide à la fabrication de nouvelles cellules, contribue à l’entretien des cellules nerveuses, rend l’acide folique (vitamine B9) actif et participe au métabolisme de certains acides gras et acides aminés.

Du fer, indispensable au transport de l’oxygène dans le sang, permet de mieux alimenter les muscles en oxygène pendant l’effort. Le poulet est une bonne source de fer. De surcroît, il s’agit principalement de fer sous sa forme héminique, une forme qui est mieux assimilée par l’organisme.

Du zinc, puissant antioxydant, qui lutte contre les radicaux libres produits lors de l’exercice, ainsi responsables de l’altération des cellules … Le zinc intervient aussi dans la synthèse des protéines et le métabolisme des glucides. Une alimentation carencée en zinc peut se traduire par une performance sportive diminuée.

Du phosphore, agit en synergie avec le calcium dans la calcification des os afin de renforcer le squelette. Une part de poulet de 100g apporte en moyenne 230mg de phosphore soit environ 30% des apports journaliers recommandés (AJR).

Du magnésium, efficace dans la décontraction des fibres musculaires : 1/4 du magnésium de l’organisme est utilisé par les muscles. Le magnésium intervient aussi dans la transmission de l’influx nerveux vers le muscle, dans la régulation du rythme cardiaque et la fabrication de protéines. Une portion de poulet contribue à couvrir environ 10% des AJR.

Une faible teneur globale en graisses, quel que soit le morceau choisi, notamment lorsque l’on ne consomme pas la peau. Cette teneur varie selon le morceau choisi. Ainsi, les cuisses contiennent une petite quantité de graisses alors que le blanc est quasiment dépourvu de matière grasse.
C’est d’ailleurs ce qui explique la différence de goût entre ces deux morceaux !

Une grande richesse en protéines de haute valeur biologique, et de surcroît des protéines  » maigre « . Trop souvent, les protéines animales sont accompagnées de lipides (ou matière grasse), comme c’est le cas pour les viandes persillées, le gras du jambon etc…
Le ratio P/L (Protéines/Lipides) illustre bien ce critère. En nutrition, on recommande que ce ratio P/L soit supérieur à 1. Il est de 2,3 pour le poulet, cuit, entier et avec sa peau, ce qui permet de dire que le poulet offre une bonne répartition des calories entre protéines et lipides. Mieux, ce ratio est de 13 pour les filets de poulet.

La nature des lipides contenus dans la chair de poulet, est favorable à l’équilibre.
Plus des 2/3 des lipides contenus dans le poulet sont insaturés.
C’est ce que l’on appelle communément le  » bon gras  » :
• 40% d’acides gras mono-insaturés
• 30% d’acides gras poly-insaturés.
Seul 1/3 des graisses du poulet sont saturées. Cela tombe bien, ce sont les graisses qu’il convient de limiter dans notre alimentation.

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