Charte de qualité

Nous aimons bien le bio. Il est sûrement à l’origine de notre propre évolution. Enfin, le discours bio. Vous savez, ce discours qui disait que la planète va mal, que l’on bouffe de la merde, qu’il faut se rapprocher des consommateurs, leur apporter un produit naturel et sain au meilleur prix.

Le langage du moustachu, José Bové, et de ses amis. Le discours des premiers bio, ceux qui ont ouvert la voie, pris tous les risques, lancés le mouvement en France et dans le monde.

Une agriculture proche du consommateur. Voilà un thème qui nous plait.

Toutefois, le temps de notre maturation, le bio à grandit, il s’est démocratisé, est entré dans les foyers par toutes les lucarnes. Il est devenu produit de beauté, argent. Il est devenu un concept commercial.

Où sont-ils nos précurseurs dans les produits de l’Oréal et consort, où sont-ils dans les rayons d’Edouard ou de la famille Mulliez. Les petits producteurs qui ont lancé le mouvement sont aujourd’hui noyés dans les paperasses des certifications, dans les normes françaises puis européennes, rattrapés par les grainetiers et les marchands.

Alors nous avons choisi. Cela est parfois contraignant, mais nous avons choisi de rester libre. Libre de parler avec nos clients de ce qu’ils veulent, libre de choisir notre production et notre mode d’élevage.

La qualité d’une viande est déterminée par plusieurs facteurs :

  • la race,
  • la durée d’élevage,
  • l’alimentation,
  • la médication,
  • le confort de l’animal,
  • le talent de la cuisinière, ou du cuisinier.

Ces six points sont primordiaux dans le résultat que vous aurez dans votre assiette. Mais ils sont également primordiaux dans l’impact de la production sur notre environnement et sur notre santé.

Nous avons fait des choix, nous vous les exposons, simplement, et à votre tour vous pourrez choisir ce que vous mangez.

Les huit points de notre charte de qualité sont :

  • de ne pas être affilié à un label,
  • des poulets de souche lourde à croissance lente,
  • de contrôler notre production, des poussins à l’abattoir,
  • d’offrir une traçabilité totale,
  • de ne pas avoir de concentration d’animaux,
  • de faire nos propres aliments,
  • de favoriser le confort et le bien être des animaux,
  • de bannir toute production avec claustration ou gavage des animaux.

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